Le score de conformité DPP
Un score sur 100 par modèle produit, sa ventilation par dimension, ses échéances réglementaires, l'export PDF de preuves et le connecteur du registre européen.
Sur cette page
L'écran note chaque modèle produit de 0 à 100 sur sa préparation au passeport produit numérique européen, et dit ce qui manque. On voit d'abord la moyenne de la marque et la liste des modèles, puis on ouvre un modèle pour sa fiche détaillée.

#Ce que l'écran affiche
En vue liste : deux tuiles « Modèles produit » et « Score moyen », puis la carte « Score par modèle ». La marque regardée se choisit dans la barre du haut, et non sur cette page : le sélecteur qui s'y trouvait a été retiré, parce que deux sélecteurs pouvaient se contredire et faire afficher le score d'une marque sous le nom d'une autre. Ce choix unique commande la liste, la moyenne et l'export de niveau marque, qui ne portent donc jamais que sur la marque choisie. Quand le compte n'est rattaché qu'à une seule marque, la barre du haut affiche son nom sans rien proposer à choisir. Chaque modèle est une ligne cliquable : son nom, son identifiant, le nom du playbook le cas échéant (le nom que votre marque a donné à son modèle, et non sa clé technique du type « custom 2 »), une barre de progression et le score en pourcentage. Le classement va du score le plus bas au plus haut, et le code couleur est fixe : vert à partir de 80, ambre à partir de 50, rouge en dessous. Sous cette carte, « Connecteur registre DPP UE » reprend les mêmes pastilles et la même phrase que la carte du registre de la vue détail ; elle n'apparaît que si l'état du connecteur a pu être lu.
En vue détail :
- Le score global en grand, un sélecteur de playbook, l'historique en courbe, et une barre par dimension : Identité produit, Matériaux, Fournisseurs, Cycle de vie, Conformité, Substances, Publication et preuve.
- « Preuves au niveau unité » : le nombre d'unités et quatre pourcentages, Passeport publié, Credential vérifiable (VC), Empreinte (hash), Ancrage IPFS.
- La « Checklist du playbook », une coche verte ou un point d'exclamation ambre par élément, et son type : Composant, Évènement ou Champ passeport.
- Les « Échéances réglementaires », une pastille En vigueur, Attendu ou Veille, et le nombre de jours restants. Ce nombre se compte en jours de calendrier, sur celui du lecteur : une échéance fixée à demain affiche 1 toute la journée, jusqu'à minuit chez lui et non à minuit à Londres. Une échéance atteinte ou passée n'affiche plus de décompte du tout.
- La carte « Registre DPP européen » : état du connecteur, champ d'identifiant, détail de l'enregistrement.
- « Éléments manquants » et « Recommandations », remplacées par un encart vert quand les deux sont vides.
#Ce que vous pouvez y faire
- Ouvrir un modèle pour lire sa fiche, et rafraîchir la liste.
- Choisir un playbook de verticale ou laisser la détection automatique, puis enregistrer. Le bouton reste désactivé tant que la valeur choisie est celle déjà en place. Le choix est enregistré sur le modèle produit.
- La détection automatique part de la CATÉGORIE du modèle, et de sa famille : maroquinerie, mode et horlogerie vont à leur barème respectif, électricité, plomberie, chauffage, bâtiment et industrie au règlement produits de construction, électronique au barème EEE, beauté au modèle volontaire « Beauté et parfums », qui note les mentions d'étiquetage de l'article 19 du règlement (CE) n° 1223/2009. Quelques catégories ont un barème à elles, plus précis que celui de leur famille, comme les baskets et les chaussures. Un modèle sans catégorie retombe sur des mots-clés lus dans son nom et sa description, et à défaut sur la mode : un modèle catégorisé, lui, ne passe plus jamais par là. Trois familles ne sont volontairement pas rattachées, faute de barème qui leur convienne : maison, sport et loisirs, et « autre ». Un modèle sans catégorie dont le nom ou la description parle de parfum, d'eau de toilette ou de cosmétique va au modèle beauté, avant tout autre mot-clé : un parfum « aux notes de cuir » (« leather notes ») n'est plus noté comme de la maroquinerie. Les mots se lisent entiers, et une bougie n'y va jamais : une « bougie parfumée » ou un « sachet parfumé » ne sont pas des cosmétiques.
- Cliquer « Recalculer maintenant » : le score est recalculé. Un point d'historique n'est enregistré que si le score a changé depuis le dernier point ; sinon le message dit que rien n'a été ajouté. Par l'API, la réponse donne deux dates :
computed_at, l'heure du calcul, etscore_since, la date depuis laquelle ce score tient. Une chute de plus de 5 points depuis le dernier point déclenche un signalement. Le même calcul tourne chaque nuit pour tous les modèles. - Lire la courbe : chaque point marque un changement de score, et le score reste le même jusqu'au point suivant. La courbe va donc en escalier et se prolonge jusqu'à aujourd'hui. L'axe horizontal suit le calendrier : une marche tenue un an est bien plus large qu'une marche tenue un jour. L'API d'historique rend 90 points par défaut, 365 au maximum.
- Durée de conservation : la dernière année est gardée point par point. Au-delà, il reste un point par mois, le dernier score du mois. Le dernier point d'un modèle n'est jamais effacé, même ancien, car il sert de référence au signalement de chute.
- Changer de marque depuis la barre du haut, quand le compte en compte plusieurs. La liste, la moyenne et l'export de niveau marque suivent.
- Télécharger le « Dossier de preuves (PDF) », au niveau de la marque depuis la liste ou au niveau d'un modèle depuis sa fiche. L'export de niveau marque ne couvre que la marque sélectionnée.
- Saisir un numéro de série d'unité, demander l'« Aperçu » de son enregistrement au registre européen, puis déclencher l'envoi. Le bouton s'appelle « Enregistrer » quand le connecteur est actif et « Simuler » sinon. Ouvrir un autre modèle remet ce panneau à zéro.
Chaque dossier de preuves téléchargé, de marque ou de modèle, laisse une ligne dans le journal d'audit : le compte, la date, l'adresse IP et la ou les marques couvertes. La route d'API qui prépare les fichiers d'enregistrement en lot pour le registre européen, POST /admin/dpp-registry/batch-export, absente de cet écran, en laisse une aussi. Cette trace ne bloque jamais l'export.
#Ce qui conditionne l'accès
L'onglet est sous le garde de profil de l'espace DPP, qui exclut le profil de marque basic. L'export PDF de preuves et le connecteur de registre dépendent de l'option dpp de l'offre, vérifiée marque par marque, y compris sur l'export de niveau marque.
L'envoi réel au registre dépend de deux réglages serveur : sans eux, l'appel reste un aperçu. La carte du registre dit que celui-ci est en service depuis le 20 juillet 2026. C'est une date passée, et elle est écrite comme telle : la pastille lit « En service depuis le », pas « Mise en service ». Une échéance encore à venir garderait l'autre formulation, et le libellé suit la date, jamais l'inverse.
Cette carte ne porte aucune autre échéance. Les dates qui dépendent d'un groupe de produits, comme le passeport batterie, restent dans la carte « Échéances réglementaires », avec le règlement qui les impose, les produits qu'elles couvrent et les jours restants. Une date affichée sans ce qui la rend vraie promet à une maison de maroquinerie une obligation qui ne la concerne pas.
Sous les pastilles, une phrase rappelle que le registre enregistre l'adresse du passeport et son identifiant GS1, pas les données elles-mêmes, et que seul un opérateur économique vérifié peut y enregistrer un passeport : l'inscription est scellée par le représentant légal de cet opérateur, donc la marque s'inscrit elle-même et nous ne pouvons pas le faire à sa place. Dans la carte de la vue détail, cette phrase reste affichée même quand l'état du connecteur n'a pas pu être lu ; seules les pastilles disparaissent alors, puisque rien n'est connu de l'état. La carte de la vue liste, elle, disparaît entièrement dans ce cas. Les boutons « Aperçu » et d'envoi restent désactivés tant que le champ identifiant est vide.
#Ce que l'écran refuse
- Au-delà de 2000 modèles au catalogue, la synthèse agrégée est refusée : le message invite à filtrer par marque ou à regarder modèle par modèle.
- Un modèle hors du périmètre de la marque : « Product model not found ».
- Une unité sans numéro de série public, ou une plateforme dont l'URL applicative n'est pas configurée, est refusée. Le GTIN, lui, reste facultatif.
- Enregistrer une unité ou un lot d'une autre marque : 404, la même réponse qu'un identifiant inexistant.
- En cas d'échec : « Impossible de générer l'evidence pack. », « Impossible d'enregistrer le playbook. » ou « Impossible de recalculer le score. »
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