Clés d'API et webhooks

Créer des clés d'API à portée limitée, déclarer des adresses de réception d'évènements, et suivre les livraisons passées avec leur code de réponse.

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C'est la partie technique des réglages. Elle réunit 2 blocs indépendants : les clés d'API d'un côté, les webhooks et leur journal de livraison de l'autre. Chacun dépend d'un droit d'offre différent, donc l'un peut être ouvert quand l'autre est verrouillé.

L'onglet Développeurs, avec les clés d'API et le journal des webhooks

#Ce que l'écran affiche

  • Une carte par clé d'API : nom, état, début de la clé, permissions, quota quotidien, dernière utilisation et date de création.
  • La fenêtre de création propose 8 permissions : mint:batch, mint:single, products:read, products:status, transfers:create, sellout:write, webhooks:read, webhooks:write. Elle arrive préremplie sur mint:batch, un quota de 1000 par jour et une validité de 365 jours.
  • La fenêtre de création de webhook propose 23 types d'évènements, tenus à l'identique de la liste que le serveur accepte.
  • Le journal des livraisons : horodatage, abonnement visé, type, état, code de réponse, numéro de tentative et durée. En dépliant une ligne, vous voyez le contenu envoyé et la réponse reçue.

#Ce que vous pouvez y faire

  • Créer une clé en choisissant un nom, une marque, des permissions, un quota quotidien et une durée de validité.
  • Copier le secret de la clé. Il n'est montré qu'une seule fois, à la création.
  • Révoquer une clé active, après confirmation.
  • Créer un abonnement webhook en donnant une adresse et en cochant les évènements voulus.
  • Filtrer le journal, puis relancer une livraison en échec.

#Ce qui conditionne l'accès

  • Le bloc des clés d'API dépend du droit api_access, celui des webhooks du droit webhooks, qui est un droit distinct.
  • À la création d'une clé, le serveur vérifie dans l'ordre que l'offre est active, que le droit api_access est présent, puis que le quota de clés n'est pas atteint.
  • La base ne conserve du secret que son empreinte et un préfixe de 12 caractères. Un secret perdu ne se retrouve pas.
  • Sans durée précisée, une clé expire au bout de 365 jours.
  • Le bouton de création de clé reste désactivé tant que le nom, la marque ou au moins une permission manquent.
  • Le bouton de création de webhook reste désactivé tant qu'une marque n'est pas choisie, que l'adresse fait moins de 10 caractères, ou qu'aucun évènement n'est coché.
  • Le bouton de révocation n'apparaît que sur les clés actives, celui de relance que sur les livraisons en échec.
  • Une livraison compte comme livrée quand son code de réponse est compris entre 200 et 299.
  • Le journal va chercher les 100 dernières livraisons par abonnement, alors que le serveur en accepte 200 par appel. La liste des clés s'arrête aussi aux 100 dernières.

#Ce que l'écran refuse

  • Sans le droit correspondant, le bloc est grisé et recouvert d'un cadenas portant « Fonctionnalité verrouillée ».
  • Une adresse de webhook qui n'utilise pas HTTPS est refusée : « Webhook URL must use HTTPS ».
  • Relancer une livraison réussie est refusé : « Cannot retry a successful delivery ».
  • Relancer une livraison dont le contenu n'a pas été conservé est refusé : « This delivery has no stored payload and cannot be retried; trigger a fresh event instead. »
  • La révocation prévient qu'elle est irréversible et que toutes les requêtes en cours avec cette clé vont échouer immédiatement.

Votre réponse ouvre un courriel pré-rempli dans votre messagerie, à destination de contact@sealtrust.io. Vous le relisez avant de l'envoyer.

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